Je fais des folles rencontres ces derniers temps et les jours passent trop vite pour que je vous raconte tout ici. Mais je ne résiste pas à partager avec vous ma soirée hier soir chez Europe 1.

J’avoue que je ne savais pas trop à quoi m’attendre en allant rencontrer les équipes de la radio.
Étaient présents Thomas Sotto, David Abiker, Wendy Bouchard, Marion Ruggieri, Jean-Philippe Balasse, Nicolas Poincaré et Nikos Aliagas . Ils ont d’abord parlé des évolutions : la radio filmée et la nécessité d’être sur Twitter aujourd’hui quand on est journaliste. Chacun a ensuite rappelé ses activités à Europe 1 et je vous invite à découvrir la grille des programmes si vous voulez en savoir plus.

Ce qui m’a le plus intéressée c’est leur retour d’expérience en tant que journaliste interviewer. L’interview est un format qui m’a toujours intéressée. J’en lis/écoute/regarde chaque semaine et je sais quel boulot ça représente depuis mon expérience de journaliste musicale et aujourd’hui sur le blog.

Thomas Sotto a rappelé que le plus important est l’interviewé, appuyé par Nicolas Pointcaré qui trouve que bien souvent, les journalistes ont quelque chose à prouver, si on en croit la formulation de leurs questions. Il faut aussi bien maîtriser son sujet, surtout face a des politiques.
Pour aborder les sujets délicats, Nikos a plusieurs méthodes : présenter rapidement les sujets abordés avant l’émission à ses invités ou poser simplement les bonnes questions, sans être complaisant. « Faire sortir le serpent du trou » selon l’expression grecque, « Tant que l’éthique est respectée… ». Wendy Bouchard évoque sa difficulté à adopter le bon rythme de paroles pour les auditeurs, selon le moment de leurs journées.

Côté carrières, Thomas Sotto est revenu sur sa réticence des débuts à l’idée de faire une matinale, « Cela n’a pas que des implications professionnelles ». En effet, le journaliste se lève autour de 3h pour être tôt à la radio afin de préparer l’émission. Aujourd’hui, il affectionne l’ambiance particulière propre à cet horaire et avoue avoir la chance d’exercer un métier passion.
Nikos confie que travailler à Europe 1 est un rêve de gosse. A 18 ans, il découpait les coupures presse la nuit à RFI. « Toi, tais toi, tu ne seras pas journaliste. » Alors à 22 ans quand il a eu sa carte de presse, il a voulu retrouvé l’homme qui lui avait dit cette phrase pour lui prouver le contraire, sauf qu’il était mort. Cette anecdote prouve que la vie n’a pas de sens. C’est sans doute grâce à ce sens des réalités que Nikos reste simple. J’ai été très surprise en le rencontrant. Je ne connaissais à ce jour que l’animateur télé et le photographe – amateur précise t’il – donc modeste qui plus est.

Tous ont confirmé la différence avec la télévision où il faut paraître et être « puissance invitante » selon les mots de Nikos. Wendy affirme qu’il serait hypocrite de parler de grande famille du petit écran. A la radio, c’est différent, ils mettent derrière eux leurs autres casquettes et se retrouve derrière ce grand nom qu’est Europe 1 et qu’il faut honorer.

De belles confidences qui ont mené à une bonne ambiance autour d’un pot. J’ai ainsi pu discuter avec d’autres « confrères » sur les problématiques du blog : l’organisation requise, l’exigence qu’on se met parfois et ce rythme que je veux m’imposer depuis des années sans y arriver encore toutefois. Alors à suivre… Je suis repartie de cette soirée souriante et motivée avec l’envie de continuer.


Selfie pris par Nikos Aliagas.

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Photographe, consultante web et dénicheuse de talents. Je suis parisienne d’adoption. Je partage ici mon travail, découvertes et inspirations.

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