Aujourd’hui aurait dû sortir le premier album d’Yseult. Mais la sortie est reportée. “Reculer pour mieux sauter” comme dirait la chanteuse. Je n’ai découvert les performances de la Nouvelle Star qu’après coup, car je ne regardais pas l’émission. J’ai eu un gros coup de coeur pour La Vague et c’est comme cela que j’ai voulu en savoir plus sur la jeune femme. Je n’ai pas été déçue en la rencontrant, Yseult est spontanée, drôle et déterminée. Difficile de ne pas tomber sous le charme. En plus, elle a, un bel univers visuel, une très jolie voix et une expertise sur la nouvelle scène française. Autant dire qu’on était faite pour s’entendre ! Autour d’un café, on a discuté musique et mode, non loin d’un Kilo Shop pour une petite leçon de mode. On s’est quitté sur quelques clichés agréables : on dirait qu’Yseult a posé toute sa vie.
En attendant son très chouette EP qui sort le 3 novembre (mais oui, plus qu’une semaine), voici ses confidences.

Quel a été le déclic ?

A l’âge de 15 ans, j’ai chanté en tant que choriste pour des artistes de Mymajorcompany. C’est à partir de là que j’ai découvert mon univers et ce que je voulais vraiment faire.

Parle nous de la direction musicale que tu as prise.

J’aime beaucoup la variété française. Dans l’album, on trouve des chansons à texte sur une base électro-pop. J’adore tout ce qui est synthé et fait par ordinateur. Il y a aussi un côté organique avec une vraie batterie, basse… Les textes sont assez répétitifs mais on a essayé de faire en sorte qu’ils aient un sens. Quand les gens écoutent une version acoustique de La Vague, ils se rendent compte qu’il y a un message dedans. On peut faire les deux : mélodies et textes.

Comment s’est passé le travail des textes ?

Da Silva a réalisé mon album. Il était très à l’écoute. Il savait que c’était mon premier donc il m’a laissé faire en supervisant derrière. Il n’y avait pas d’égo. On a travaillé comme une équipe.

Quelles sont tes pêches à l’inspiration ?

Les blogs ou les magazines de mode. En ce moment, je regarde beaucoup l’instagram de Vogue. Cela m’inspire. Pour mon clip, je regardais beaucoup ce qui était in ou non.

Tu es d’ailleurs très impliquée pour les visuels ?

J’ai voulu avoir une identité vocale et graphique. Je trouve cela cool de donner mon avis sur mon premier clip, les vêtements, le choix du réalisateur et du scénario. Je suis vraiment libre.

Quels sont tes remèdes dans les moments down ?

Soit je mange beaucoup, soit je vais à la salle de sport ! En ce moment, je vais à la salle de sport, même si c’est parfois un peu dur.

Quel est ton conseil pour les jeunes talents ?

De la patience ! Il faut se remettre en question tous les jours. Rien n’est acquis. Chacun a sa chance. Avec la volonté, on peut y arriver ; sans persévérance, on ne réussit pas. Tu ne peux pas y arriver si tu restes dans ton lit. Si je ne m’étais pas levée pour aller à ce casting, je serais encore avec mes potes devant ma télé. J’ai mis un an pour me préparer. Un matin, tu décides de le faire sérieusement.

Quelles sont tes motivations pour demain ?

Les habits (éclate de rire). Je rigole, mais c’est vrai que j’aimerais être invitée à des Fashion Week. J’avais un blog mode avant, j’aimerais bien être dans ce milieu, et pourquoi pas faire du mannequinant. Je n’ai pas la taille pour, mais Beth Dito l’a fait, donc je peux le faire ! (rires)

Au niveau de la musique, j’aimerais avoir la même carrière que Vanessa Paradis ou Benjamin Biolay. Ne pas être forcément très connue mais beaucoup tourner, comme Camélia Jordana ou Soan qu’on ne voit pourtant pas beaucoup, mais qui ont des gens fidèles qui les suivent.

Quel est ton rapport à la mode ?

C’est quelque chose de primordial. Il y a la musique ET la mode, sinon ce n’est pas complet. J’aime bien m’apprêter et chiner depuis longtemps. Cela m’apporte du style, du bien-être et de l’assurance. Je n’ai pas forcément une taille à mettre du Yves Saint Laurent, alors je prends çà comme un défi : trouver des astuces pour copier un look et m’habiller comme une taille 36.
J’adore regarder les blogs mode, surtout à l’international, car en France, c’est trop basique. En Italie, ils n’hésitent pas à mettre des grosses pièces comme des escarpins jaunes fluo. On critique, mais si on les voit en défilé on aimera. La mode parisienne ne m’intéresse pas trop du coup. Je regarde aussi les pays nordique, le Japon et la marque KTZ.

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1 Commentaire

  • Comment ai-je pu passer à côté ? Merci pour la découverte et cette belle interview !
    Je file découvrir son univers de plus près :)

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QUI JE SUIS


Photographe, consultante web et dénicheuse de talents. Je suis parisienne d’adoption. Je partage ici mon travail, découvertes et inspirations.

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