Aujourd’hui sort Epic, le nouveau film d’animation des studios Blue Sky (à qui on doit, entre autres, les célèbres Age de Glace).
J’ai eu la chance d’assister à une avant première un peu spéciale pour découvrir le film : à savoir une projection dans les arbres. Je dois cette invitation à Garnier qui avait convié plusieurs bloggueuses à découvrir sa nouvelle plateforme Ma Minute à Moi en collaboration avec My Little Paris, pour un contenu de qualité. Pour illustrer le concept, ils ont décidé de nous offrir ce moment hors du temps.
C’est ainsi qu’on s’est retrouvé à prendre le bus direction la forêt de Ferrières. Une fois arrivé, nous avons emprunté un petit chemin, suivant les guirlandes éclairées, pour nous mener au dispositif installé : une bâche géante suspendue devant laquelle était disposé un écran avec des échelles pour y accèder. Une sorte de soirée pyjama en plein air avec un énorme lit superposé. Il faut dire qu’on se sentait comme à la maison. On était une vingtaine à en profiter ce soir là, bien installés : coussins, couvertures, bouteilles d’eau et sucettes cherry coca.
Voici un aperçu du dispositif :
Concernant le film, il faut avouer que j’étais dans les meilleures conditions pour le voir. On avait l’impression d’être dans la forêt avec eux, les arbres autour de nous, l’air frais sur notre peau. J’ai adoré l’expérience et j’ai vraiment passé un bon moment.
Epic m’a fait pensé à Avatar dans le style nouveau monde au milieu de la nature. Certains ont pensé l’histoire trop simpliste. J’avoue que je ne me suis pas posée de questions. J’en ai simplement pris plein les yeux et j’ai été plutôt bon public, rigolant devant certaines vannes des acolytes limace-escargot, trouvant mignon le héro de l’histoire aux faux airs de Pierre Niney, étant contente que Marie-Katherine ait la voix de Mélanie Laurent et m’amusant du personnage du magicien merveilleusement interprété par Garou. Il y a plein de bons sentiments. Je me suis finalement prise au jeu, les conditions aidant. Epic est donc un film sympa à voir avec vos enfants ou avec votre esprit d’enfant.
Je suis une végétarienne ratée. J’explique souvent ça aux gens à qui je dois me justifier que je ne mange pas de viande rouge ou de canard.
Quand j’avais 14 ans, j’ai voulu arrêter de manger de la viande, par conviction. Mais j’ai tout de même continué à manger du poulet et de la charcuterie, sans doute parce que j’aimais ça. Quand j’ai finalement voulu goûter à nouveau un steak Charal à l’oignon, qui étaient mes préférés. Le goût m’a dégoûtée. Je n’ai alors commencé qu’à manger des nuggets, filet’o'fish et autre Mc Chicken à Mc Do.
Un jour, on m’a dit que je devrais acheter des œufs ou des escalopes de poules élevées en pleine air. J’avoue que je n’y avais jamais réfléchi. Pourtant c’est mieux, autant pour le consommateur qui est normalement assuré d’un produit plus sain que pour les conditions de vie de l’animal.
Je ne dis pas que l’homme ne doit pas être carnivore. Seulement, je ne comprends pas pourquoi l’homme se sent supérieur aux animaux. Oui, il l’est par son intelligence. Mais un homme n’est pas supérieur à un autre être humain dans le sens où il n’a pas le droit de disposer de la vie d’un autre comme il le veut. L’histoire l’a déjà prouvé par le passé et on se bat encore pour les droits de l’homme. Alors pourquoi ça serait différent pour d’autres êtres vivants sous prétexte qu’ils sont moins intelligents ? Je n’aime pas les gens qui chassent parce que j’aime trop les animaux mais dans le fond je trouve cette démarche bien plus naturelle que l’industrie de la viande. Ce n’est pas le fait de manger de la viande que je condamne, l’homme est carnivore, mais cette industrie de consumérisme tellement poussée aujourd’hui qui a entraîné les dérives qui ont explosé en plein jour récemment : un circuit de la viande surréaliste et une non transparence au consommateur. J’avoue que ça m’a fait réfléchir parce que jusqu’à présent je crois que je voulais l’ignorer.
J’ai alors commencé à regarder les ingrédients sur les emballages et je me suis demandée pourquoi on trouve de la gelée bovine ou porcine dans les mousses au chocolat Carrefour ? Non parce que si c’était un ingrédient nécessaire pour les mousses au chocolat maison, ça se saurait. J’ai immédiatement reposé le paquet et pris des yaourts aux soja aux chocolats en espérant que la mention « végétale » ne soit pas mensongère.
Voilà, je ne mange toujours pas de lasagnes à la viande mais maintenant je me demande un peu plus d’où vient ce que je mange… Il était temps.
Janvier a commencé dans le TGV. Les larmes aux yeux dans la voiture et pendant ce repas trop parfait. Prêt d’elle, j’ai souri à Fernandel et écouté ces chansons d’une fois par an. J’ai vu ses yeux une dernière fois et la morosité m’a rattrapée. La fatigue. Le ciel gris. Le froid. La neige. J’ai hiberné et parfois, je n’ai pas eu le courage. J’ai organisé un brunch dans l’intimité. Je me suis mise à rêver de collaboration. Je me suis permise de penser que je pouvais tout réaliser. J’ai ouvert le bal du premier ciné « Main dans la main » avec la poésie de Valérie Donzelli. J’ai souri à la technologie et vécu au rythme de Carrie. Nous nous sommes réunis autour d’une petite fille. J’ai tenté le repos. J’ai profité des tables en formica de Bogato et me suis réchauffée devant Django. Le téléphone a sonné tôt. Le temps s’est arrêté. Une journée passée. J’ai rassemblé tout mon courage pour la revoir. Pour lui dire en revoir. J’ai repris le cours. Sans vie, ni motivation. Jusqu’à prendre l’avion. J’ai tout regardé pour la première fois. J’ai senti leurs présences sur les pavés et sous les pins parasols. J’ai testé. J’ai bu. J’ai mangé. J’ai observé les yeux grands ouverts. J’ai ragé. J’ai joui. J’ai tout oublié. La nuit m’a ramené à Paris. Les habitudes n’avaient pas pris. La tour de TF1 plus prêt, moins accrochée au quotidien. Je me suis souvenue à Saint-Lazare. J’ai tenté de rendre le retour plus doux entourés d’amis et de bananes plantains. Deux heures passées dans le froid à partager le même centre d’intérêt. Un livre. Une tasse. Une acceptation tant attendue. Une journée bien trop remplie où il fallait faire des choix. Le Soleil s’est levé et l’Alizé a soufflé. Entre avenir et souvenirs, le regard tourné, bien décidée.
Parce que mieux vaut tard que jamais et que MamzelBulle m’a tagguée, j’ai décidé de répondre aux questionnaires qu’on m’avait envoyé cette dernière année et taggué à mon tour d’autres blogs. Prêt ? C’est parti !
Les règles du jeu :
- Répondre aux 11 questions
- Inventer 11 nouvelles questions
- Tagger 11 blogueurs et leur annoncer la nouvelle.
LES QUESTIONS DE MAMZEL BULLE
1) Si tu devais te décrire en 3 mots ? Spontanée, enthousiaste et organisée
2) Quel est le pays que tu rêves de visiter ? Pourquoi ? J’aimerais aller dans un désert de sable au Pérou ou aux Etats-Unis
3) L’humoriste qui te fait le plus marrer en ce moment, c’est qui ? Bérengère Krief ! J’ai pleuré de rire à son spectacle
4) Quel est ton dernier coup de coeur musical ? Pourquoi ? J’ai bien aimé Le Voyage en Douce de Simon Autain, la mélodie est jolie et j’aime la phrase « Je vis caché dans une maison en province ».
5) A quoi accordes-tu le plus d’importance quand tu découvres un morceau ? Les paroles
6) Quel est ton dernier coup de coeur cinéma ? Pourquoi ? Main dans la main de Valérie Donzelli, un film poétique, imagé et qui fait écho en nous. Très beau.
7) A la soirée de tes rêves il y aurait qui ? Mélanie Laurent que je n’ai pas eu la chance d’interviewer
8) Si tu étais une groupie, de qui le serais-tu ? Je ne sais plus si je suis groupie, mais je suis fan de beaucoup de monde et je soutiens ce qu’ils font.
9) Si tu participais à une émission telle que la Nouvelle Star, quel morceau tu interpréterais ? Sensualité d’Axelle Red ou Les brunes comptent pas pour des prunes de Lio.
10) Quel est le dernier morceau que tu as adoré à la première écoute et dont tu as fait une véritable overdose à cause de sa surmédiatisation ? Soient les morceaux que j’aime ne sont pas sur-médiatisés, soit je n’écoute pas les radios commerciales.
11) Quelle est ta citation favorite, celle que tu sors facilement en discussion et qui te fait briller en société ? Je ne le fais plus maintenant mais je quotais souvent les artistes que j’interviewais.
Selon des études, dire merci ou éprouver de la gratitude permettrait d’être plus heureux et de vivre plus longtemps. Je vous laisse voir cette vidéo de l’auteur du livre 3 kifs par jour (oui encore lui) pour en savoir plus sur le pouvoir de la gratitude. Je suis donc plutôt familière avec le concept de lettre de gratitude, mais je n’en avais jamais reçu.
Il y a plusieurs jours, j’ai reçu un mail plutôt inattendu d’une amie. Elle me disait merci. M E R C I. Parce que j’avais cru en elle. Parce que j’avais su trouver les mots. Parce qu’elle espérait pouvoir un jour me jouer ses chansons. J’ai eu les larmes aux yeux. Ça m’a touché, vraiment. Soutenir les gens dans leurs projets est sans doute l’une des choses que je sais faire le mieux et le plus naturellement du monde. Entendre une de ses chansons un jour me ravirait.
2013 est arrivée. On laisse le stress de la course aux cadeaux de Noël et de l’organisation du jour de l’an au placard. On a profité des gens qu’on aime et on prolonge ce plaisir en adressant des voeux personnalisés à ceux qui ont traversé nos vies en 2012. On a un regard bienveillant sur les choses et on essaye de rattraper certains rendez-vous manqués.
1. Qu’as-tu fait en 2012 que tu n’avais jamais fait auparavant ?
Aller au Japon
Participer à un atelier sur le bonheur
Dealer plein de choses cools pour mon blog : une application Windows 8, un partenariat avec Le Fair, une régie Pub…
Toucher une médaille olympique
Poser un vœu sur un arbre a vœu dans un temple à Tokyo
Retrouver ma marraine
Avoir une mission régulière en freelance
Aller dans un studio photo
Etre initiée aux zombies
Acheter un lit
Faire du catsitting
Aller au salon de l’auto
Aller à la Paris Games Week
2. As-tu tenu tes bonnes résolutions et quelles seront celles de 2013 ?
J’ai pas mal fait de tri en 2012, donc je dirai que oui. J’aimerais axer 2013 sous l’angle de la photographie.
Exit Truth Hearts. Welcome Ally Pitypang.
Cette refonte a été le travail d’une longue réflexion. Si le contenu a toujours été le même, la plateforme et le titre de ce blog a changé plusieurs fois. J’ai commencé en 2005 sous Livejournal avec le nom Pitypang Akar, qui signifie en hongrois : Pissenlit Souhaiter. En 2007, je suis passée sous WordPress avec le titre de Truth Hearts que vous connaissez.
De discussions en cours de communication visuelle, j’ai finalement décidé de créer une identité visuelle qui me ressemble vraiment. Avec un nom qui me ressemble tout autant.
J’espère que ce nouvel espace vous plaira. Pensez à mettre vos flux RSS à jour avec cette nouvelle adresse : www.allypitypang.com/index.php/feed/
Je remercie encore Catnatt qui m’a fait le grand plaisir d’écrire mon à propos.
Me voilà de retour du Japon. Dix jours trop courts pendant lesquels j’ai coupé de tout, souffler… Où je me suis sentie japonaise, me baladant avec mon parapluie transparent au milieu de cet océan de parapluies unifiés. Où je ne suis finalement pas morte de cutitude (syndrome résultant d’un environnement trop cute provoquant chez le sujet trop d’enthousiasme et donc sa mort). Où j’ai vu des camions roses partout et que au fond, je trouvais çà normal et çà me plaisait beaucoup.
Oui voilà, pendant 10 jours, j’ai fait plein de trucs cool, j’ai mangé trop de choses au thé vert, j’ai été très entourée et j’ai un peu trop kiffé. J’ai même versé une larme de bonheur en posant mon voeu sur un arbre à voeux à Tokyo, parce que j’avais envie de faire çà depuis que j’ai vu Lost in Translation… C’est à dire il y a bien trop longtemps.
Alors forcément quand on revient, il y a toujours ce moment de flottement… Le blues du retour. Ce moment où tout le monde te demande comment c’était et que tu réponds « c’était bien » sans avoir envie d’en dire plus. A chaque retour de voyage c’est pareil, j’ai des tonnes de photos à trier, mais c’est trop douloureux de le faire tout de suite, après coup. Un jour, je partirai suffisamment longtemps pour pouvoir à la fois profiter et poster sur place.
En attendant, quand je suis revenue, je me suis ruée sur les sites de vente en ligne. Parce que même si on a fait quelques magasins là-bas, je n’ai pas trouvé tout ce que je voulais. Finalement, comme j’avais envie de rester dans l’ambiance du Japon, j’ai aussi regardé quelques vidéos. Alors qui sait, je trierai peut être les photos plus tôt que prévu… En attendant, je vous prépare ma petite sélection shopping/coup de coeur.
« Je suis à la rue depuis 3 mois […] si vous aviez une petite pièce ou un ticket restaurant. »
« J’essaye de gagner au moins 800 euros par mois. Avec le loyer (600 euros), çà va vite. »
« Ne faites pas de formation en marketing, ils prennent des gens sortis des écoles de commerce. Vous avez déjà une belle expérience, trouvez un boulot. »
« Vous savez en ce moment, le taux de chômage est élevé. »
« Les salaires sont plus élevés à Paris. »
« Je suis webdesigner à Paris, et je touche le SMIC. »
« On ne peut pas vous embaucher finalement. Nous allons trouver une solution en interne. »
« Nous cherchons un stagiaire au minimum 6 mois. »
« Dans 5 ans, vous voyez où ? »
« Vous gagnerez jamais autant ! Même moi, je gagne pas çà.»
« Vous envisagez un deuxième enfant ? »
« C’est quoi qui va vous motiver à venir le matin ? »
« C’est 1000 euro une nounou pour le mois. »
« Tu devrais penser au travail, c’est plus important. »
« Vous venez de finir vos études ? »
« Cela va faire 8 ans que je travaille. »
« Ce qu’il vous manque, c’est un grand nom sur votre CV. »
« Ben pourquoi vous avez postulé si vous n’acceptez pas le poste ? »
« Les couples avec enfants eux aussi cherchent un appartement ! Ils ont la priorité. »
QUI JE SUIS
CE QUI M’INSPIRE
Vanessa Paradis - Tu vois c’que j’vois
Non mais tu vois ce que je vois
Toute la vie devant toi
N’aies pas peur qu’elles se brûlent tes ailes
N’aies pas peur qu’elles s’emmêlent ma belle
Elles ne sont pas fragiles tes ailes, ma belle
Allez prends ton élan
Jamais ne redescends
Juste prends le vent













