On commence par un clip de Para One feat. Teki Latex qui a été tourné au Japon avec les cerisiers en fleurs et de jolis japonais. Forcément, j’adore l’ambiance !
Voici d’abord quelques photos du Japon pour vous mettre dans l’ambiance…
Dans certaines chambres d’hôtels ou Ryokan (auberge traditionnelle, avec tatamis et futons), on avait le droit à ces kimono en coton qu’on peut mettre pour trainer à la maison. On y a vite pris goût et on voulait en acheter un. On a alors chercher le nom : Yukata et la petite ceinture qui se met autour s’appelle Obi.
A Kyoto, il y a plein de boutiques qui en vendent. Les prix commencent autour de 18 euros et peuvent s’envoler très haut. On a été voir au Kyoto Handcraft Center pour en trouver, mais j’ai été plutôt déçue par les motifs proposés qui semblaient être crées exprès pour les touristes. Il parait aussi qu’on peut en trouver à Uniqlo, mais on en a pas croisé d’assez grand sur notre chemin.

Me voilà de retour du Japon. Dix jours trop courts pendant lesquels j’ai coupé de tout, souffler… Où je me suis sentie japonaise, me baladant avec mon parapluie transparent au milieu de cet océan de parapluies unifiés. Où je ne suis finalement pas morte de cutitude (syndrome résultant d’un environnement trop cute provoquant chez le sujet trop d’enthousiasme et donc sa mort). Où j’ai vu des camions roses partout et que au fond, je trouvais çà normal et çà me plaisait beaucoup.
Oui voilà, pendant 10 jours, j’ai fait plein de trucs cool, j’ai mangé trop de choses au thé vert, j’ai été très entourée et j’ai un peu trop kiffé. J’ai même versé une larme de bonheur en posant mon voeu sur un arbre à voeux à Tokyo, parce que j’avais envie de faire çà depuis que j’ai vu Lost in Translation… C’est à dire il y a bien trop longtemps.
Alors forcément quand on revient, il y a toujours ce moment de flottement… Le blues du retour. Ce moment où tout le monde te demande comment c’était et que tu réponds « c’était bien » sans avoir envie d’en dire plus. A chaque retour de voyage c’est pareil, j’ai des tonnes de photos à trier, mais c’est trop douloureux de le faire tout de suite, après coup. Un jour, je partirai suffisamment longtemps pour pouvoir à la fois profiter et poster sur place.
En attendant, quand je suis revenue, je me suis ruée sur les sites de vente en ligne. Parce que même si on a fait quelques magasins là-bas, je n’ai pas trouvé tout ce que je voulais. Finalement, comme j’avais envie de rester dans l’ambiance du Japon, j’ai aussi regardé quelques vidéos. Alors qui sait, je trierai peut être les photos plus tôt que prévu… En attendant, je vous prépare ma petite sélection shopping/coup de coeur.
C’est pour écrire la chronique Nouveauté du Jour consacrée à Barbara Carlotti sur Radio Néo que j’ai glissé son troisième album « L’Amour, L’Argent, Le Vent » dans ma platine. Un album doux, rythmé, teinté des voyages qui l’ont inspirés, des nuits durant lesquelles elle a composé et des rythmiques des années 80s. J’ai eu un coup de cœur immédiat pour le titre Occupe-Toi de Moi et j’ai mis un peu plus de temps à en aimer certains autres. C’est en tout cas un album que j’aime beaucoup et j’ai eu l’opportunité de discuter de sa genèse avec Barbara Carlotti, lors d’une après midi promo à l’Express Bar.

Il y a quelques semaines, j’avais rendez-vous avec Patxi à la Caravane, bar à l’ambiance particulièrement bien trouvée pour parler de son EP « Quitter la France« .
L’année dernière, Patxi est parti un mois en Argentine, revenant avec de nouvelles chansons et des images. Il en résultera cet EP à la rythmique efficace et des concerts nouvelle formule, baptisés Buenos Aires 1.11. Le sujet de l’interview était alors tout trouvé : le voyage.
Le soir, son label a organisé un petit showcase. Dans une ambiance intimiste, Patxi a interprété ses nouvelles chansons en acoustique. J’ai alors été saisie par ses qualités d’interprétation, d’autant plus flagrantes que les morceaux sont normalement très électro pop. Les chansons prenaient une autre dimension, plus émouvante.
Patxi travaille actuellement sur son troisième album. En attendant, voici ses réponses à mon interview.

QUI JE SUIS
CE QUI M’INSPIRE
Vanessa Paradis - Tu vois c’que j’vois
Non mais tu vois ce que je vois
Toute la vie devant toi
N’aies pas peur qu’elles se brûlent tes ailes
N’aies pas peur qu’elles s’emmêlent ma belle
Elles ne sont pas fragiles tes ailes, ma belle
Allez prends ton élan
Jamais ne redescends
Juste prends le vent










