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J’ai été ravie en découvrant le clip de Nuit 17 à 52 de Christine and the Queens, dans un hôtel où Christine joue plusieurs rôles, à l’image du shooting que je lui ai proposé, sans le savoir, pour la sortie de son nouvel EP.

J’ai choisi de la prendre en photo au bar Le Talma de l’Hôtel Juliette pour son côté élégant et coloré qui correspondait bien à Christine.

L’occasion également de parler des messages forts qu’elle véhicule dans une pop maîtrisée et de revenir sur les titres de cet opus que je vous conseille vivement d’écouter. Je vous invite également à la découvrir sur scène ce samedi 20 juillet lors du festival Fnac Live sur le parvis de l’Hôtel de ville. C’est à  19h20 et c’est gratuit, alors profitez-en !



Tu as fait du théâtre, est ce que cela te sert sur scène ?

Je n’aurais pas pu assumer un projet solo comme celui-ci si je n’avais pas fait du théâtre avant. Quand j’arrive sur scène, je suis un un peu à froid avec le public, je n’ai pas d’instruments et je suis seule avec un nom de groupe. C’est important de savoir intéragir avec le public et de pouvoir rebondir quand il y a du répondant ou un accident technique. Le théâtre m’a appris à improviser, à me libérer et à me créer un personnage. Je suis quelqu’un de réservé mais sur scène, je suis une version de moi décomplexée.

 La chanson Kiss My Crass véhicule justement un message fort et sans complexe. Comment es-tu arrivée à composer un titre pareil ?

Cette chanson m’est venue d’un agacement face aux publicités. Les filles sont tellement propres qu’on ne voit même plus les pores de leur peau. Les magazines font énormément culpabiliser. La chose qui choque le plus aujourd’hui, c’est de parler de saleté : ne pas être épilée d’une certaine façon, d’être grosse ou d’avoir des boutons. Cette phrase, “Je sens pas très bon, ouais, mais je suis belle”, m’est venue car je trouve parfois des gens beaux, qui ne le sont pas de manière conventionnelle.
En concert, je la chante au second degré. Elle déclenche des réactions assez vives : soit un mouvement de recul, soit cela fait rire.

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Aaaah les Tomcasts… Je mentirai si je disais que Thomas Clément n’avait pas contribuer à ma vocation de journaliste. Je me souviens des longues soirées d’hiver où je regardais rêveuse Frédéric Beigbeder répondre aux questions dans sa baignoire, où cet Ardisson en herbe osait parler de Joyce Jonathan alors qu’elle n’avait pas encore signé chez MyMajorCompany et où je l’enviais de recevoir Mélissa Mars pour son excellent troisième album.

Alors quand on m’a proposé d’aller à la NoSite Party pour fêter les 5 ans des Tomcasts, pensez bien que je n’ai pas hésité une seconde.

Les raisons de la présence des bloggueurs, attachés de presse et autres convives étaient diverses. Rayez la mention inutile :
1 – voir Thomas Clément en vrai
2 – boire des cocktails de Schweppes dans des verres lumineux
3 – écouter des petits groupes sympatoches
4 – quels petits groupes ? Nous, on est venu pour Thomas Dutronc !

La programmation n’était constitué que d’artistes que j’avais hâte de découvrir en live, çà tombait bien !

Célien Schneider

Sur la pochette de son single Jupiter, Célien a l’air très sage, mais il en a beaucoup moins l’air en vrai, comme atteste ce Street Style.
Seul au piano, ses ballades prenaient une mesure plus sincères en acoustique. Sa voix n’en ressortait que mieux.

Rococo

J’ai eu un coup de coeur pour ce groupe dès que j’ai reçu leur CD Bedtime Story. C’est le genre de musique qu’on mettrait en bande originale d’une série ou d’un film qu’on aime. Je n’ai pas été déçue par le live. Ma préférée est Ordinary Little Man.

Claire Denamur

Je l’ai rencontré à plusieurs reprises, et plus récemment pour un questionnaire décalé souvenirs à l’occasion de la sortie de son nouvel album Vagabonde. J’avais été touchée par sa vision des choses, notamment par l’explication de son titre Rien de Moi.
Sa voix est chaude, égale à celles de ses influences nord-américaines, empreintes de nostalgie. Avec son groupe, les chansons n’étaient plus timides, la puissance était bien au rendez-vous. Claire a osé également quelques reprises. J’ai vraiment été conquise par ce live. Elle sera au Café de la Danse le 20 octobre. Une date à ne pas manquer.

Ben Mazué

Son flow sur des airs doux m’a rappelé un peu celui de Luciole. J’ai écouté, été curieuse et la magie a vraiment opéré sur le titre « Je regrette » avec cette version live qui m’a particulièrement plue… Ce texte m’a touché et du coup, j’ai très envie de découvrir son album qui sort le 30 septembre.

Thomas Dutronc

De Thomas Dutronc, je connais son père, sa mère, sa chanson sur Paris, le nom du photographe de la pochette de son premier album et sa chanson sur les friiiiites que j’affectionne particulièrement. Je ne sais pas encore comment définir ce personnage mi manouche, sérieux et décalé. Entre les morceaux, il nous a parlé d’Annie Cordy, de Skype… L’une de ses nouvelles chansons parle de notre dépendance à la 3G et de l’incapacité de s’ennuyer. Sur ce point, je ne peux lui donner tort, mais j’attendrai d’écouter son prochain album pour me prononcer définitivement sur le cas Dutronc.

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Je vous en ai parlé récemment. Julian prépare actuellement la sortie de son nouvel EP « Ce n’est rien ». C’est à cette occasion que je l’ai reçu en interview chez AlloMusic où il nous a même joué un morceau en acoustique, et bien sûr il s’est prêté au jeu des photos avec le téléphone…

> Lire l’interview
> Voir le live « Je reste là »

EDIT : si vous aimez ce qu’il fait, il vient juste d’être inscrit sur MymajorCompany… Alors misez sur lui !

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Photographe, consultante web et dénicheuse de talents. Je suis parisienne d’adoption. Je partage ici mon travail, découvertes et inspirations.

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