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Il y a quelques semaines, j’ai rencontré Kumisolo à l’occasion de la sortie de son nouvel EP “La Femme Japonaise”. J’ai été accueillie chaleureusement avec du thé glacé maison et des pancakes. Miam !

kumisolo

Il faut dire que pour Kumisolo la cuisine fait parti du quotidien. Après avoir chanté le Fondant au Chocolat dans son précédent EP, elle vient de sortir un livre de recettes autour de la viande intitulé “Bon Appétons”, en hommage au franponais. Le livre est coloré et ludique. Pour nous motiver à cuisiner ces 13 recettes, l’ouvrage est accompagné d’un CD de titres rythmés. Kumisolo a composé pour l’occasion une chanson exclusive : Rice Burger. Vu la grande mode des burgers dans l’hexagone, elle a décidé de partager la variante japonaise très connue à Tokyo chez le fast food Mos Burger.

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Je suis allée voir Extrêmement Fort et Incroyablement Près. Je suis ressortie la gorge nouée par ce flot d’émotions qui m’avaient traversées. En fait, ça m’a rappelé des souvenirs. Quand on perd quelqu’un de proche, on a parfois des réactions imprévisibles. On s’accroche à des objets qui nous rapprochent un peu du défunt. Quand en parallèle, d’autres évènements imprévus nous ramènent irrémédiablement à lui. Le tout est superbement réalisé, sur fond du drame du 11 septembre.
Je n’ai pas trop envie de vous raconter le film pour ceux qui ne l’ont pas encore vus. Si à certains moments, on peut être déboussolé par certaines redondances ou la lenteur de l’action, tout se dénoue finalement petit à petit, avec intensité, à avoir le souffle en suspens… Un film bouleversant, qui paraît-il, est inspiré d’un livre qui l’est tout autant, ce qui me donne une grande envie de le feuilleter.

En attendant, cela m’a ramené à cette série de photos que j’avais réalisé un soir de 2009, prêt du Ground Zero, peu de temps après les commémorations du 11 Septembre.

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Aimer sa vie, positiver sans nier la réalité, profiter de son maintenant sont les sujets du nouveau livre de Florence Servan Schreiber. « 3 Kifs Par Jour » ou comment composer sa vie en couleurs. Ce condensé de conseils et d’expériences sort le 16 février. En attendant, je vous invite à aller faire un tour sur son blog. J’ai eu l’opportunité de participer au projet puisque j’ai customisé le site www.3kifsparjour.com.

Je vous laisse découvrir le concept en vidéo :



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La première fois qu’on m’a parlé de John Lennon, j’étais en primaire. Ma copine Marion m’avait affirmé que les Beatles était le meilleur groupe de tous les temps et elle ne jurait que par John Lennon. Je dois bien l’admettre, je ne savais pas qui c’était à l’époque. Alors je suis rentrée à la maison, en demandant plus d’informations à ma mère qui me sortit tous les vyniles. J’ai écouté rapidement en décidant que « Yellow Submarine » serait ma préférée, dans le cas où on me poserait la question. J’ai ensuite regardé la pochette et j’ai demandé « C’est lui John Lennon ? » « Non c’est Paul Mc Cartney » me répondit ma mère. Tant pis, cela serait mon favori, pour faire genre. Car il faut bien l’avouer à cet âge là, les Beatles, c’était un peu ma cigarette, ils me donnaient une contenance et me permettaient de montrer que moi aussi j’étais dans le coup.

Depuis je les ai entendu et ré-entendu. On connait ses classiques, sans pour autant réellement connaître leur histoire et leur vie. Le premier qui m’a vraiment donné envie de me pencher sur la question, c’est Cosmobrown. Pendant l’interview, il m’a dit qu’ils avaient vraiment révolutionnés la musique et qu’ils méritaient une écoute attentive. Une conférence de David Foenkinos a suivi où il parlait de son nouveau livre : Lennon. Plusieurs mois passés à se documenter et écrire le récit de sa vie à travers une psychothérapie imaginée de Lennon où celui-ci reviendrait sur sa vie en passant par l’enfance, ses débuts, le succès, ses amours, ses doutes… sans rien omettre du bon et du mauvais de sa personne. Bien sur cette interprétation est propre à l’auteur et romancée. Mais quand on est fan de David Foenkinos comme moi, cela permet d’allier plaisir et découverte.

Je ne savais pas trop à quoi m’attendre en commençant ce livre, mais j’aurai du avoir confiance les yeux fermées en la plume de Foenkinos. Elle m’a emmené loin très loin, au recoin d’une vie, loin de l’image médiatique de Lennon. C’était génial de le découvrir sous ce regard et apprendre ses débuts. Trop souvent quand un artiste est connu, on a l’impression que cela arrive du jour au lendemain, pourtant rien ne se fait en un jour… On le voit entrer dans cette folie médiatique petit à petit et on comprend mieux son rapport perturbé à sa famille et les femmes. Au delà du mythe, on découvre surtout un homme tout simplement, avec son lot de défauts et qualités.

Voici une citation :
Les années ont la perfidie d’embellir ce qui était noir.On peut facilement se faire avoir par un souvenir.Je me sens fort pour résister, mais je peux rester des journées entières à fumer, à tourner en rond, et je me dis qu’il suffirait d’un rien pour que je saute par la fenêtre. on peut très bien éprouver, au coeur d’un bonheur immense, des pulsions suicidaires.

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Finalement il s’agit de Nos séparations. Je me suis retrouvée là au Virgin après une énième altercation au téléphone bien décidée à ne pas gâcher ma soirée et me faire plaisir. Je saisis alors l’opportunité d’acheter un livre de David Foenkinos d’abord parce que j’ai l’envie de le lire, après avoir adoré ses chroniques dans Psychologies, et aussi parce que je lui ai promis à demi mot. Je n’ai trouvé que deux de ses livres : Le Potentiel Erotique de Ma Femme et Nos Séparations. Le sort a décidé pour moi. Je suis repartie avec les deux livres mais c’est le résumé en quatrième de couv qui m’a poussé à commencer par Nos Séparations. J’ai eu l’idée il y a quelques temps d’écrire sur le pouvoir que les rencontres ont sur nos vies : comment la simple parole d’un inconnu peut nous aider à prendre une décision ou nous réconforter au plus profond de notre être. C’est pour cette raison que le résumé au dos du livre m’a autant parlé.

Me voilà assise dans le train, prête à entamer la première page… Je suis d’abord fascinée par la couverture : j’ai dans les mains le fruit du travail d’un auteur que je connais sans connaitre. Un peu émue avec l’interrogation de ce que je vais trouver dans ces pages. Je suis vite rassurée : je me reconnais dans la relation d’ Alice et Fritz. Quelques phrases résonnent aussi en moi comme le fait de rassurer les autres rationnellement sur nos choix même s’ils ne le sont pas, histoire d’être tranquille. Je me met à vivre au rythme de leur histoire : haïssant Fritz d’avoir une maitresse, me demandant comment l’auteur a pu avoir eu l’idée de cette histoire, s’il s’est inspiré de sa propre vie et s’il faut vivre 6000 vies pour écrire un roman.

Très vite j’oublie l’auteur pour ne plus être pendue aux mots qui révèlent l’histoire de Fritz. Je souris parfois à des situations, je suis interloquée par d’autres et je pleure aussi. J’adore la poésie de l’histoire avec Iris, l’explication d’un titre et je pleure la disparition de xx. Le plus étrange est que xx est le seul que j’image comme une personne que j’ai déjà rencontré. J’ignore comment ni pourquoi, physiquement je l’imagine ainsi. Les autres personnages sont plus vagues et évanescents.

J’arrive à la fin du livre émue. Un peu bouleversée aussi. Je me suis identifiée à des passages mais ceci est leur histoire. J’ai envie de partager mes sentiments à qui j’ai pensé au début du roman et à la page 170. J’ai envie d’envoyer des messages et leur raconter. J’ai aussi envie de garder la primeur de ses sentiments rien qu’un peu. Comme après un bon film où on hésite entre le silence ou l’échange des ressentis. Finalement, avant de dire quoique ce soit à quiconque, je décide d’abord d’écrire un mail à son auteur. Après cela j’irai prêcher la bonne parole. Ce que j’aime au fond dans ce roman, c’est qu’il y a comme un espoir sur les choix qu’on fait dans nos vies.

Me reste un livre à lire avant de me demander comment je vais me procurer les autres, surtout Qui se souvient de David Foenkinos? dont le titre m’intrigue beaucoup. Et puis je me demande si moi aussi je devrai pas écrire des histoires…

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La cigarette
Cet objet m’a toujours fasciné. J’ai longtemps eu envie de fumer. Et finalement, seule l’admiration du geste est resté.

Cela fait longtemps que je voulais vous parler du livre « Sept minutes de plaisir » par le photographe Eddy Brière. Mais Lense m’a devancé.
J’ai toujours aimé saisir ces moments furtifs, ce livre aurait pu être mon idée.
Quelqu’un m’a dit un jour qu’une même idée avait une réalisation différente selon deux personnes. C’est pourquoi je me lance et partage ces premières photos sur ce thème avec vous.

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Je ne lis pas beaucoup mais je me suis passionée récemment pour quelques ouvrages. Et j’ai eu l’occasion il y a peu de faire une critique de ces livres pour une newsletter au taff. Alors j’ai décidé de vous les faire partager :

Je suis une légende de Richard MATHESON L’adaptation cinématographique avec Will Smith m’avait laissé septique. C’est avec grand enthousiasme que je me suis plongée dans la lecture de ce roman, découvrant l’histoire d’un homme face à sa solitude et à un monde déshumanisé. C’est le seul rescapé d’une épidémie transformant les gens en morts vivants. Dans le livre, il est question de vampires de manière explicite et la fin est bien différente du film. Le tout est abordé avec une sensibilité bien loin des blockbusters hollywoodiens.
Une jolie fille rien que pour moi de Aurélie Antolini Les images des moments passés dans la cour de récréation me sont revenues instantanément en lisant le prologue. C’est ce qui m’a donné envie de lire la suite. Le narrateur est un petit garçon qui parle à sa façon de sa venue au monde, des vacances en famille, de son premier émoi pour la fille qu’il rencontre cet été là… Des descriptions avec les yeux de l’innocence et de l’imaginaire. Le tout ponctué de petits schémas apportant une touche d’humour. Un livre pour les petits et les grands nostalgiques de l’enfance.
L’odeur de l’homme de Marie-Ange Guillaume L’auteur aborde divers sujets comme la difficulté à faire du tri chez soi : les yaourts sont plus faciles à jeter car ils n’ont pas d’âme, ou encore que dans la vie on attend tout le temps et pour tout : les retraités préfèrent faire leurs courses en heure de pointe alors qu’il pourrait y aller à 10h. Autant de sujets que d’exemples affutés et plein d’humour dans lesquels on se retrouve tous. Eclats de rire assurés.
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QUI JE SUIS


Photographe, consultante web et dénicheuse de talents. Je suis parisienne d’adoption. Je partage ici mon travail, découvertes et inspirations.

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