Articles taggué " Mélanie Laurent"


photo de Alice Dadun

Est-il besoin de rappeler mon amour pour Mélanie Laurent ? Tout a commencé par un coup de coeur pour son album En t’attendant. Je m’étais dit qu’une telle sensibilité dans les textes se ressentirait forcément à l’écran. J’avais donc été voir son premier film en tant que réalisatrice Les Adoptés. Respire est son deuxième film et sort en salle le 12 novembre. J’ai pu le voir en avant-première, en présence de Mélanie Laurent et l’actrice Joséphine Japy, ajoutant un regard supplémentaire à ce long-métrage.

Lire la suite »

Rendez-vous sur Hellocoton !

Récemment, j’ai eu des coups de coeur pour des pochettes d’albums. Les visuels étant aussi important pour moi que la musique, j’ai décidé de vous les présenter aujourd’hui.

La pochette de Clarika « La tournure des choses » qui sort le 21 janvier prochain. Elégante, calme, épurée, pastelle, on doit cette photo à Thierry Rajic. Ce photographe est également l’auteur des visuels du premier album 20m2 d’Amandine Bourgeois dont j’avais d’ailleurs aimé le mélange de couleurs.
Niveau musique, j’ai redécouvert le répertoire de Clarika au Café de la Danse lors d’une soirée exceptionnelle avec Rose et Vincent Baguian. Je suis donc curieuse de découvrir ce que renferme ce nouvel opus.

Lire la suite »

Rendez-vous sur Hellocoton !

Dans une période où les films sont de plus en plus tirés d’histoires vraies ou de livres, il est agréable de voir une création originale, surtout quand celle-ci est orchestrée par Mélanie Laurent. Ce n’est plus un secret pour personne, j’ai eu cette année un grand coup de coeur pour Mélanie Laurent, pour ses chansons très personnelles d’abord et ensuite pour les deux derniers films dans lesquels elle a joué : The Beginners et Et Soudain Tout le Monde me Manque. J’avais hâte de découvrir le film Les Adoptés, qu’elle a réalisé et co-écrit. Chose faite grâce à une avant première.

Je suis ressortie de là sous le choc. Un peu sonnée par les émotions fortes que je venais de vivre. Car oui, Les Adoptés, ce n’est pas tant l’histoire qui importe mais plutôt le condensé de sentiments pêle-mêle qui en ressort. Une histoire d’amour naissante, avec une scène de sexe où l’on suggère (enfin) l’utilisation du préservatif, avec ses doutes, ses moments de confidence, ses déclarations… Et puis survient le coma d »une des protagonistes principales du film. On ressent alors le manque. Des nouveaux liens entre les personnages se créent pour mieux combler l’absence. On accompagne véritablement les personnages dans ce moment douloureux, avec leurs façons différentes de réagir à l’évènement. Je vous rassure, on sourit aussi… Ce film est un concentré de vie, tout simplement, avec ces drames et ces réalités.

Il n’y a pas de petites scènes ou de petits dialogues. Ce sont les moments forts d’une ou plusieurs vies présentés ici, et de quelle façon… La réalisation est sublime. Chaque image pourrait être une photo. La disposition des personnages dans le champ renforce le ressenti. Je pense notamment à ce plan du petit Léo, tout petit dans sa chambre, avec cet énorme papier peint rempli de dinosaures… Les plans sont remarquablement étudiés. Des moments sont imbriqués dans d’autres plus grands, comme des sortes de petits clips. Il y a aussi beaucoup de flous, toujours par souci d’être au plus prêt des émotions… Un style unique et particulier qui interroge parfois, et conquis également. J’avoue avoir envie de revoir le film uniquement pour apprécier l’esthétique une seconde fois… Le film a été filmé à Lyon, on devine les traboules et le Parc de la Tête d’Or. Pourtant, le lieu reste discret. Une volonté de rester dans l’anonyme, pour mettre en valeur ce qui est réellement important.

Voilà… Même si j’ai pu être déstabilisée par certains éléments de l’histoire (cela ne restera pas mon film préféré), l’ensemble m’a plu. Cela restera un film poignant aux images magnifiques.

Rendez-vous sur Hellocoton !

J’avais eu un gros coup de coeur musical pour le titre Hello de Martin Solveig. Cette fois, c’est pour son clip Big In Japan. Je fonds pour l’univers japonais superbement retranscrit, pour le délire du tennisman conservé jusqu’au bout et la présence bonus de Mélanie Laurent. Tout est dit, place à la vidéo.

On reste dans la vibe électro avec Yuksek et le clip Always On A Run. Cette jeunesse en mouvement, capturée dans une ambiance vintage m’a rappelé le travail de Diane Sagnier que j’aime particulièrement. Donc je n’ai pu qu’adhérer !

Elle est belle. Elle est envoûtante. Le coup de foudre est survenu lorsque je l’ai vu sur scène en première partie de Loane à la Boule Noire, j’avais été subjuguée (non je n’en fais pas trop ! ). Mina Tindle vient de sortir un EP, que j’ai bien évidemment adoré. Dans son clip To Carry Many Small Things, on la retrouve pleine de grâce, égal à mon souvenir. Un album est prévu pour début 2012, je serai bien sur présente au rendez-vous !

Même si le projet de Jérôme Van Den Hole est bien plus sérieux qu’il n’y parait, il sait aussi se représenter avec humour. Cette vidéo de Boum Boum est complétement inattendue et très réussie. On y retrouve le chanteur avec son look de premier de la classe, entourée de deux équipes asiatiques qui s’affrontent au karaoké.

A écouter cette semaine :

  • La chanson la plus reprise du moment : Video Games de Lana Del Rey, d’abord par Claire Denamur puis par Kasabian.
  • Claire Denamur dans le meilleur de sa forme, habitée pour une reprise de Hound Dog. Je ne suis pas prête d’oublier ce moment endiablé au Café de la Danse.
Rendez-vous sur Hellocoton !

The Beginners m’a bouleversé. Le réalisateur Mike Mills a mis beaucoup de lui dans ce film et cela se sent. Il faut avoir vécu certaines choses pour arriver à le retranscrire aussi bien. C’est d’ailleurs ses propres illustrations que l’on voit dans l’histoire.
Ce long métrage m’a donné envie de m’acheter une robe rouge et m’a inspiré quelques lignes que voici.

L’enfance. Les parents. Les observer. Les croyances. Grandir. Laisser tomber la magie. Percevoir leurs propres visions de la vie. Les époques étaient différentes. Leurs choix aussi. Les comprendre. Faire face à cette nouvelle réalité. Ré-apprendre nous aussi. Ne pas avoir peur. Ne pas idéaliser. Laisser venir. Laisser couler. Avoir espoir. Construire. Rencontrer. Faire connaissance. Rire. Jouer. Echo de l’enfance. Echo du manque. Les peurs. Les joies. Les doutes. L’attachement. Un renouveau.

Rendez-vous sur Hellocoton !

C’est en discutant avec les blogueurs avec qui je suis partie à Bruxelles ce week end, à la rencontre de Jali (on en reparlera), que je me suis aperçue à quel point j’attendais beaucoup d’un clip, et que ce n’est pas le cas de tout le monde. Il faut dire que le format concilie tout ce que j’aime : images et musique. Je donne beaucoup d’importance aux possibilités ainsi offertes : illustration en vidéo d’une chanson, un message, une poésie. Tout est permis. C’est bien plus qu’un simple format promotionnel pour moi.

Ca fait quelques temps que je n’ai pas fait de sélections… alors séance rattrapage.

Brigitte – Oh la la
Ce que j’aime : Pas de scenario précis mais une mise en scène des deux personnages dans une vie fictive à la Thema et Louise. Des images soignées et réussies aux États Unis, une épopée américaine, avec des tenues changeantes, des perruques, des multitudes d’endroits, des sourires, des moments simples, des pleurs… Un tatou sur la nuque rappelant le B de leur pochette cd. On ne s’ennuie pas et c’est tout à fait dans l’esprit de Brigitte. Leur meilleur clip à ce jour à mon sens.

Fortune – Under The Sun
Ce que j’aime : Ce sont des fragments de vie. La naissance d’une chanson. L’aube d’une nuit passée ensemble. Pas besoin de grands discours ou de grandes mises en scène. Simplement des images qui se succèdent. Depuis, qui n’a jamais écrit sur la nappe en papier d’un restaurant ?

Antoine Leonpaul – Oh Claire
Ce que j’aime : Les images pastelles. Le côté onirique avec les nuages, les rubans, les téléphones qui pendent… la penderie improvisée… le côté cendrillon avec les chaussures à la fin. Le jeu d’Antoine Leonpaul toujours à la bordure entre le côté jeune premier et humoristique, le côté sage et l’envers coquin.

Loane – Rien de Commun
Ce que j’aime : Le clip respecte totalement l’esprit de l’album et de la chanson, je crois que cela aurait été difficile de faire mieux. Le côté années 80s, les quadrillages et superpositions rythmés… Le côté « vie de nuit » de l’album est bien illustré grâce aux images devant le miroir, la tenue de soirée, le métro, le soleil levant ou couchant… Comme le lendemain d’une soirée où il faut rentrer… Très réussi !

En vrac :
Mélanie Laurent – Kiss
Après En t’Attendant pour lequel j’avais eu un véritable coup de coeur, j’allais forcément être un peu déçue par le prochain clip de Mélanie Laurent. Le principe de Kiss est bien pensé, mais je trouve qu’il ne colle pas à 100% à la chanson et le côté potes qui s’amusent ne m’a pas forcément convaincu.
Après cela reste un bon clip : les décors pastels sont sublimes, le clip a été tourné dans l’Usine de Films Amateurs de Michel Gondry et je suis contente de la présence des musiciens avec qui Mélanie Laurent partage la scène.

Interview de Mélanie Laurent
Ce condensé de 5 minutes donne un bel aperçu de l’actrice, pleine de mimiques adorables et d’anecdotes, de sa préférence à la réalisation, et de son impression pour le rôle de l’excellent Et Soudain Tout le Monde me manque. De quoi attirer, je l’espère la sympathie des plus septiques.

Julien Doré – Kiss Me Forever en acoustique
Quand Julien Doré avait interprété cette version lors de son concert privé orange au Trianon, j’étais en apnée. Comment un artiste peut lui même faire une reprise de son propre titre, actuellement en single ?! Exit la version rythmée, c’est une version douce qu’il nous a offert, donnant une autre dimension à la chanson alors plus douce. Cette version m’a littéralement conquise, fascinée et enivrée. L’effet Julien Doré pour résumer !

La publicité Evolution of Style avec la musique Somebody New de The Amplifetes
Parce que c’est la première publicité Youtube qui m’a stoché et que j’ai regardé en entier, j’adore le changement des looks, la musique efficace. Bref j’en redemande !

Rendez-vous sur Hellocoton !

Les coup de foudre sont rares. Qu’ils soient amoureux, amicaux ou musicaux. Mais quand ils arrivent, il y a un je ne sais quoi dans l’air d’évident, surprenant et excitant.

On m’avait annoncé la sortie du single de Mélanie Laurent. Je connais l’actrice. Le film « Je vais bien ne t’en fait pas ». Je n’en attendais rien, prête à relayer l’info. Point. J’ai vu le clip, et là… ca a tout de suite été différent. J’ai été captivée rapidement par l’intensité montante de la chanson et des images. A l’écouter en boucle, à en connaître le moindre détail. C’était dit, cet album ne serait pas comme les autres pour moi.

« En Attendant » est le genre d’album qui s’écoute dans un bain moussant, avec des bougies et un bon thé chaud. Écouter les disques à l’ancienne, se faire plaisir. J’aime aussi les écouter dans le train. Comme à la bonne époque où on achetait un cd, et lorsqu’on appuyait sur play, on écoutait attentivement, sans rien faire d’autre. On avait attendu ce moment avec impatience et la découverte était importante. On lisait les paroles, on scrutait les images du livret. C’était comme une première rencontre, de cette musique qui allait ensuite accompagner nos moments de vie. Les plus anodins, comme les plus intenses.

Mélanie Laurent est d’abord auteur de ses textes. La musique est là pour les mettre en valeur, chaque son à son importance, en porte toute l’intensité. Ses phrases relatent des instants auxquels on peut s’identifier, qui résonnent en nous. La musique accompagne et met en image. Sa voix n’est peut-être pas parfaite et les mots ne sont pas toujours en rimes, mais cette imperfection rend le disque encore plus riche et touchant. Criard de vérité. Avec un « début » et une « fin » au piano composée par Mélanie herself, comme une introduction et un en revoir pour entourer en douceur ce délicieux voyage. J’en ai savouré tous les instants. Et j’ai maintenant hâte que ce disque soit posé sur mon quotidien.

Rendez-vous sur Hellocoton !

Il y a 3/4 ans je voyais Hanna jouer dans les bars, accompagné de son pote guitariste. Son brin de voix me faisait penser à celui de Soko, qui avait buzzé quelques années plus tôt avec son titre « I’ll Kill Her ». Pas étonnant quand on sait que les deux chanteuses ont collaboré avec Thomas Semence, réalisateur, arrangeur et musicien de Keren Ann et Jean-Louis Aubert. Toujours est-il que je sentais le potentiel, même si les textes sont jeunes et la voix un poil trop aigue.
Quelques années plus tard, après la génération Myspace, la voici sur Mymajorcompany et force est de constater que les arrangements sont pop à souhaits. J’aime bien le clip très girly tendance.

J’ai connu Travis Bürki lors du Festival de Romans, festival de la créativité sur internet, en 2007. Il avait chanté sa chanson sur internet « Deux points tiret fermé la parenthèse ». J’avais adoré ce titre. Humour, musique efficace, spiritualité sont les mettre mots pour définir Travis Bürki. Il sort un nouvel album bientôt dont « Les Grands Espaces » est le single. Dans cet univers décalé, il faut chercher la profondeur. Sur ce titre j’adore notamment la phrase « Dans cette vie jalonnée de mystères, je m’abonne à l’inattendu. »

L’énorme coup de coeur de cette semaine restera pour le clip de Mélanie Laurent « En t’attendant ». Les plans sont magnifiques et la chanson… à tomber. J’avoue que quand j’avais entendu parler qu’elle se tournait vers la chanson, je n’y croyais pas trop. Mais là, les paroles et la musique sont poignantes. J’ai déjà écouté en boucle et j’ai impatience de découvrir l’album en Mai.

Rendez-vous sur Hellocoton !
26 fév, 2008 -

Paris

Paris.
Ville magique, Ville ordinaire.
Ce film contentera les amoureux de Paris, mais outre la dimension magique, d’excès, touristique, populaire, porteuse d’espoir de la ville, les plans s’entremêlent superbement au service de l’histoire. Plus qu’une ôde à la Ville, il s’agit d’une ôde à la Vie. Mort et vie se croisent, s’affrontent, se côtoient et se complètent. Vie fragile, vie oubliée. Tracasée par le quotidien, on en oublie sa beauté, même dans les moments les plus simples ou les plus ennuyants. Klapish, autour de ses comédiens fétiches et de cette musique envoûtante, dresse un parre terre d’émotions à travers des personnages qui nous ressemblent. Un message semé tout au long du film jusqu’à cette fin que je ne voyais pas autrement. Elle n’est pas éludée, mais rend bien compte de l’importance donnée au chemin, à l’émotion. Il s’agit de…
De ces doutes
De ces questions
De cette interactions entre les êtres… dans une soirée… ou tous les jours, amis ou boulanger.
De ce ressenti à la première rencontre
De ces questions sur sa vie
De ces questions sur l’autre
De cet espoir
De ce besoin
De s’amuser
De cette ignorance
De cette différence entre les mondes, pauvres ou riches, superficiels et mondains, ou plus sincères
D’essayer
De se remémorer
De s’écouter
De VIVRE.

Rendez-vous sur Hellocoton !

QUI JE SUIS


Photographe, consultante web et dénicheuse de talents. Je suis parisienne d’adoption. Je partage ici mon travail, découvertes et inspirations.

>> En savoir plus

Archives

CE QUE J’ECOUTE