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« Une chanteuse française qui a foudroyé tout ceux qui ont eu la chance de la voir sur scène ». Cet extrait de la biographie de Mina Tindle résume bien ce qu’il s’est passé lundi soir à la Maroquinerie, où la chanteuse présentait son album « Taranta » à paraître le 19 mars prochain.

Nul doute que Mina est attendue : la salle est pleine à craquer et à peine est-elle arrivée sur scène que le public scande son nom. Elle joue un premier morceau seule, avant d’être rejointe par ces deux musiciens Olivier (de My Girlfriend Is Better Than Yours) aux claviers & grosse caisse et Guillaume à la basse, claves & ukulélé. On remarque alors la mise en scène atypique : Mina Tindle n’est pas au centre, mais tout à droite de la scène, les mettant tous au même niveau. De grandes tiges argentées derrière eux reflètent la lumière. Cette même lumière qui maintiendra une ambiance chaleureuse et intimiste pendant tout le concert par ses teintes orangées et vertes, ponctuée par des flash plus vifs lorsque la musique se fait entrainante.

Mina Tindle alterne guitare et clavier, charmant avec sa voix de velours. La magie opère et le public ne se fait pas prier pour applaudir ou participer durant les chansons. La rythmique est beaucoup plus intense sur scène que sur l’album, prenant aux tripes, avec les flashs de lumière. Mina Tindle est radieuse face à un aussi bon accueil du public, se laissant même aller à quelques larmes sur la fin du concert et l’oubli de tous les gens qu’elle veut remercier. Mina ne fait pas de chichis entre les chansons, elle est vraie, cela se sent.

JP Nataf, qui a réalisé le disque, vient l’accompagner en duo sur le titre Pan, en français. Un joli moment. Ce n’est pas le seul invité, Mina s’offre une chorale féminine composée de deux filles du groupe Les Colettes (sa première partie), Lidwine et The Rodeo. Le temps de deux morceaux, elles chantent ensemble : The Good et Taranta, en hommage à son voyage en Italie. Cette dernière chanson donne le titre à son premier album et ne figure pourtant pas dessus. On est en droit de se demander pourquoi mais il semblerait que ce choix soit délibéré, comme une envie de prendre le temps, comme Mina l’a toujours fait.

Le concert se termine avec émotion dans un tonnerre d’applaudissements. J’avais déjà été conquise lorsque je l’avais vu la première fois seule sur scène en première partie de Loane à la Boule Noire, mais ce concert était encore plus intense et doux. Une nouvelle étape dans la carrière de Mina Tindle qui s’apprête donc à dévoiler au public son nouvel album lundi prochain. Quatorze titres plus beaux les uns que les autres, avec trois petits intermèdes d’environ une minute (Time Writer, Ukulele, Alegria). Un de mes grands coups de coeur de l’année, assurément !

A écouter d’urgence donc, et à découvrir sur scène. Mina Tindle, l’enchanteresse, est actuellement en tournée.

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J’adore Loane, je vous en avais déjà parlé lors de son interview ou encore lors de la sortie de son clip Rien de Commun

Boby est ma chanson préférée de son deuxième album « Le Lendemain« , alors je suis très contente de le voir sortir en single, même si je préférais la version originale. Je ne suis pas fan du duo avec Christophe, mais pas surprise non plus… Ce dernier avait déjà fait les choeurs sur une chanson de l’album, Loane tenait à un duo initialement. C’est désormais chose faite ! Je ne sais pas si c’est dû au concert de la Boule Noire où celui-ci avait été particulièrement conquis par l’ambiance que suscitait Boby dans le public. Il faut dire que c’est un tube en puissance, où tout le monde se reconnait, les paroles sont parfaites et le refrain entêtant.

Concernant le clip, je déplore qu’on ne voit pas plus Loane à l’écran. Dans l’ensemble, la vidéo retranscrit bien l’ambiance de la chanson. Elle est très rythmée et les images sont belles, variants du rose, rouge au bleu.

Si vous aviez remarqué récemment sur les trottoirs parisiens des annotations indiquant « Mais qui est Boby ? » : maintenant vous saurez ! Et si comme moi vous êtes fan, vous pourrez retrouvez l’ambiance de la vie cette trentenaire ici : quiestboby.tumblr.com. Bon vous l’aurez compris, je suis fan…

Ah puis pendant que j’y suis : j’avais adoré la version 80s de Jamais Seule en concert, si jamais quelqu’un l’a, je suis preneuse !

Entre la notoriété grandissante du réalisateur Yoann Lemoine (& son projet musical Woodkid) et le buzz engendré par Lana Del Rey, le clip a fait le tour de la toile cette semaine. Déjà fan de Yoann Lemoine, j’ai également succombé au charme de Lana Del Rey, à son look et ses chansons suaves. Alors une collaboration entre eux deux, j’avais hâte de voir le résultat. Je n’ai pas été déçue. J’aime le contraste entre la froideur de Lana en reine, dans cet immense château somptueux et froid, et ses sorties nocturnes en converses rouges…. A lire, l’article de Catnatt qui a eu une toute autre vision du clip.

Pour terminer un coup de coeur musical immense : King Charles

Je ne sais pas encore grand chose de cet artiste. Si ce n’est qu’il est anglais et que son album est à paraître en 2012. J’ai pu l’écouter en avant première et j’ai littéralement adoré ! Ma chanson préférée de l’album est Love Lust, c’est pourquoi je vous la présente en premier. J’adore les paroles, la rythmique. Je l’écoute en boucle !

Et comme il en parle dedans « I wrote you a song Mississippi Isabel  » Voici Missipipi Isabel, dont je préfère le clip. Plus poétique…

Bon week end !

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C’est à l’occasion de la rencontre régionale du Prix Goncourt des Lycéens 2011 se déroulant à Paris le mois dernier, que j’ai eu l’opportunité d’interviewer David Foenkinos, nominé avec son roman Les Souvenirs. Un roman qui m’a beaucoup émue. Il n’est pas facile de parler de la vieillesse de nos proches, et David Foenkinos y est très bien parvenu, en ne négligeant aucun aspect des sentiments que cela peut engendrer en nous : tristesse, culpabilité, lourdeur de certains instants, le bonheur d’autres… L’écrivain a également traité plus largement le thème des souvenirs sous toutes ces formes.

Rencontre avec cet auteur que j’aime particulièrement. Nous sommes revenus sur certains détails du roman, et également sur son expérience du tournage de La Délicatesse, actualité oblige !

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J’ai pu voir hier soir les courts métrages fantastiques réalisés par Mick Bulle et Melissa Mars : AngelAss et Chaperon noir à la soirée Abracadabra organisé par Art’Coffee et Talulah, mais je reviendrai sur cet évènement plus tard… Les deux artistes ont collaboré à deux sur l’écriture et réalisé chacun un épisode. Ces deux courts ont un côté très noir : le premier est à l’image d’un cauchemar qui vous laisse un étrange sentiment, un peu comme un réveil en sursaut… Le deuxième est sombre par sa couleur et l’ambiance, mais reste plus édulcoré. On retrouve la réalisation sans faille de Mick Bulle et tout l’univers marSien : l’apparition des girafes de Et Alors (qui a d’ailleurs fait sourire le public), « follow me » et une petite mélodie connue en fond… En bref : un soupçon de magie, de peur et un goût d’inachevé… En effet, les deux courts s’achèvent sur « to be continued »… Alors, à quand la suite ? J’ai hâte ! Je vous laisse avec le Teaser : à découvrir d’urgence !

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Son univers est doux, branché, coloré, rempli de nostalgie, avec une luminosité particulière. Il a fait l’école Emile Cohl à Lyon, puis une école à Londres… Vit entre New York et Paris et est aujourd’hui, entre autres choses, réalisateur de clips. Je vous laisse découvrir mes deux préférés à ce jour :

TIJI – The balloon

Berry – Demain

En voir plus :
> Bensé Au grand jamais

> le myspace de Yoann Lemoine

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QUI JE SUIS


Photographe, consultante web et dénicheuse de talents. Je suis parisienne d’adoption. Je partage ici mon travail, découvertes et inspirations.

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