Articles de "Photographie"

C’est en passant devant l’Opéra que j’ai soudainement réalisé que je ne fais même plus attention à sa beauté. Après bientôt sept ans à Paris, les toits bleus ont laissé place au gris dans mon esprit. J’aime toujours autant flâner dans les boutiques pour dénicher des bijoux de créateurs et tester de nouveaux restaurants. Paris est synonyme pour moi de diversité. Paris n’invoque pas la cuisine française, mais la découverte. C’est le cheese nan, les burgers, les bubble tea, les pâtisseries japonaises. Paris est devenue ma ville, mon quotidien alors j’oublie de m’extasier devant ses rues, ses escaliers en bois et la Tour Eiffel.

Certains événements culturels ou rencontres me rappellent pourquoi j’ai choisi de venir ici tandis que par moments, j’ai l’impression qu’il faut se battre pour trouver sa place. Alors, j’ai des envies d’ailleurs. Non pas pour trouver l’herbe plus verte, mais pour m’extasier de nouveau. Vivre autre chose. En attendant, je suis convaincue que Paris a encore quelque chose à m’offrir. J’essaye aussi de me rappeler que lorsque je mets une photo de rue « banale » sur Instagram, elle ne l’est pas pour la personne qui la regarde à l’autre bout du monde ou même en France.

Alors à mon tour, j’aime suivre les comptes de mes destinations fétiches, histoire de rester connectée avec elles.

1. Le Japonshimokitamom

Cette maman japonaise nous explique en images des éléments de la culture japonaise de manière accessible puisqu’en anglais.

toris

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Il y a quelques semaines, j’ai rencontré Kumisolo à l’occasion de la sortie de son nouvel EP “La Femme Japonaise”. J’ai été accueillie chaleureusement avec du thé glacé maison et des pancakes. Miam !

kumisolo

Il faut dire que pour Kumisolo la cuisine fait parti du quotidien. Après avoir chanté le Fondant au Chocolat dans son précédent EP, elle vient de sortir un livre de recettes autour de la viande intitulé “Bon Appétons”, en hommage au franponais. Le livre est coloré et ludique. Pour nous motiver à cuisiner ces 13 recettes, l’ouvrage est accompagné d’un CD de titres rythmés. Kumisolo a composé pour l’occasion une chanson exclusive : Rice Burger. Vu la grande mode des burgers dans l’hexagone, elle a décidé de partager la variante japonaise très connue à Tokyo chez le fast food Mos Burger.

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J’ai été ravie en découvrant le clip de Nuit 17 à 52 de Christine and the Queens, dans un hôtel où Christine joue plusieurs rôles, à l’image du shooting que je lui ai proposé, sans le savoir, pour la sortie de son nouvel EP.

J’ai choisi de la prendre en photo au bar Le Talma de l’Hôtel Juliette pour son côté élégant et coloré qui correspondait bien à Christine.

L’occasion également de parler des messages forts qu’elle véhicule dans une pop maîtrisée et de revenir sur les titres de cet opus que je vous conseille vivement d’écouter. Je vous invite également à la découvrir sur scène ce samedi 20 juillet lors du festival Fnac Live sur le parvis de l’Hôtel de ville. C’est à  19h20 et c’est gratuit, alors profitez-en !



Tu as fait du théâtre, est ce que cela te sert sur scène ?

Je n’aurais pas pu assumer un projet solo comme celui-ci si je n’avais pas fait du théâtre avant. Quand j’arrive sur scène, je suis un un peu à froid avec le public, je n’ai pas d’instruments et je suis seule avec un nom de groupe. C’est important de savoir intéragir avec le public et de pouvoir rebondir quand il y a du répondant ou un accident technique. Le théâtre m’a appris à improviser, à me libérer et à me créer un personnage. Je suis quelqu’un de réservé mais sur scène, je suis une version de moi décomplexée.

 La chanson Kiss My Crass véhicule justement un message fort et sans complexe. Comment es-tu arrivée à composer un titre pareil ?

Cette chanson m’est venue d’un agacement face aux publicités. Les filles sont tellement propres qu’on ne voit même plus les pores de leur peau. Les magazines font énormément culpabiliser. La chose qui choque le plus aujourd’hui, c’est de parler de saleté : ne pas être épilée d’une certaine façon, d’être grosse ou d’avoir des boutons. Cette phrase, “Je sens pas très bon, ouais, mais je suis belle”, m’est venue car je trouve parfois des gens beaux, qui ne le sont pas de manière conventionnelle.
En concert, je la chante au second degré. Elle déclenche des réactions assez vives : soit un mouvement de recul, soit cela fait rire.

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L’Air de Rien retentit sur les ondes depuis quelques temps déjà et Margaux Avril était hier en première partie d’Alex Beaupain à l’Olympia. J’aime ses airs musicaux légers, sa voix, son style et son amour pour la photo. Le 22 avril sortait son nouvel EP « Lunatique » avant un premier album à paraître en Juin.
A cette occasion, j’avais envie de faire quelques clichés dans un diner pour une ambiance détendue et gourmande. Je rêvais d’une photo avec un milkshake, j’ai finalement opté pour le naturel en la laissant déguster son  jus de citron. Souvenirs d’une rencontre au Brooklyn Avenue Brooklyn Diner, lieu qu’elle affectionne particulièrement.

Parle-nous de Tristan Salvati avec qui l’aventure a commencé ?

On s’est rencontrés par des amis communs. Il faisait de la musique et m’a proposé de poser ma voix sur des maquettes. Il l’a trouvé intéressante et on a commencé à créer ce projet ensemble. On a mis les trois premières chansons sur Noomiz (Encore une Histoire, Oxygène et La Claque) et on s’est retrouvé premier de leur top. C’est de cette façon qu’on s’est fait repérer.
Tristan joue beaucoup d’instruments et est très mélomane. Je passais des après-midis entiers chez lui où on composait. Aujourd’hui, on se voit moins qu’avant car grâce au projet, il en a eu d’autres.

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Je suis fière d’être le numéro 48 du projet photo Identité de Ludovic Etienne.
J’ai eu le plaisir de le rencontrer (enfin!) lors d’un numéro spécial photo du podcast Nawaak. Ludovic participe notamment au roman photo La Michauré (si vous ne connaissez pas, courrez-y, c’est assez drôle ! ).

Lors de ce podcast, nous avions échangés sur notre passion commune et j’en étais ressortie enrichie. Je vous encourage d’ailleurs vivement à le réécouter si le sujet vous intéresse.
J’ai réalisé à cette occasion que je parle rarement de photo sur ce blog alors que cet art me fascine depuis toujours. J’en ai pris d’autant plus conscience que j’avais initialement prévu de faire une chronique sur les usages de la photo suite à l’apparition du téléphone portable dans notre quotidien et notamment de l’application Instagram. Après plusieurs recherches, je trouvais que le sujet tournait en rond. J’ai finalement préféré parler de certains coups de coeurs photographiques et il ne m’a pas fallu chercher bien loin pour trouver !
J’avais parlé de mes réflexions suite à une expo à la Maison de la Photographie, de l’émission Photo For Life (sur laquelle je reviendrai peut être plus tard ici) et le festival Circulations (dont l’édition 2013 approche à grands pas… j’ai hâte)

Parlons maintenant de la séance avec Ludo. En tant que photographe, je suis toujours curieuse de passer derrière l’objectif de confrères, plus pour voir leurs façons de faire que pour mesurer mon rapport à l’appareil.

Ludo ne donne pas de directives. Tout son projet s’appuie sur le naturel, il ne veut donc pas influencer. Il laisse aller nos émotions et notre caractère. Selon notre personnalité, il s’adapte. Dans mon cas, je ne savais pas quoi faire, à part peut-être un ou deux gestes crispés histoire de « poser ». Finalement nous avons parlé, quelques minutes pour saisir l’essentiel et laisser émaner son vrai moi. Ludo sait écouter, observer et poser les bonnes questions.
C’est d’ailleurs ce que j’aime dans l’exercice de l’interview, parler de sujets profonds et qui tiennent à coeur, comprendre quelqu’un. Des conversations qui sont une chance, que l’on n’aurait pas eu dans d’autres circonstances.
Ludo a réussi à capter en une seconde certains traits. Je me suis rarement vue aussi naturelle, à part peut être à travers une caméra.

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Je ne me souviens plus qui a lancé le mouvement cette année là, toujours est-il qu’on a été de nombreux blogs à relever le challenge et faire une photo par jour pendant un an.
Je me souviens avoir vu une amie abandonner, découvert des talents insoupçonnés et surtout le plaisir de suivre le quotidien d’amies à Paris ou à l’étranger. Je n’ai pas fait le bilan de ce que m’avait apporté cette expérience et j’ai envie d’en parler aujourd’hui.

J’ai fixé le cadre dès le début : j’ai choisi de faire des photos à l’Iphone, car moins contraignant à transporter qu’un réflexe et j’avais la garantie de l’avoir tout le temps avec moi. En terme de format, j’ai choisi de faire mes photos avec l’application Hipstamatic pour le côté sympa des filtres et le format carré qui rappelle celui des polas. Ainsi, je choisis le filtre avant de faire la photo contrairement à Instagram. Je continue d’ailleurs d’utiliser cette application pour faire les photos avec mon Iphone et que je n’utilise quasiment jamais les filtres Instagram.
J’avais également choisi de nommer chaque photo avec un texte qui n’avait d’ailleurs pas forcément lien avec la photo elle-même mais avec la journée. Ça donnait des mélanges assez improbables et énigmatiques; J’aimais le fait de pouvoir conserver deux souvenirs au lieu d’un et avoir la possibilité de commenter.

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Récemment, j’ai eu des coups de coeur pour des pochettes d’albums. Les visuels étant aussi important pour moi que la musique, j’ai décidé de vous les présenter aujourd’hui.

La pochette de Clarika « La tournure des choses » qui sort le 21 janvier prochain. Elégante, calme, épurée, pastelle, on doit cette photo à Thierry Rajic. Ce photographe est également l’auteur des visuels du premier album 20m2 d’Amandine Bourgeois dont j’avais d’ailleurs aimé le mélange de couleurs.
Niveau musique, j’ai redécouvert le répertoire de Clarika au Café de la Danse lors d’une soirée exceptionnelle avec Rose et Vincent Baguian. Je suis donc curieuse de découvrir ce que renferme ce nouvel opus.

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J’avais beaucoup aimé le premier album de Benjamin Paulin avec son sens de la formule, son air de crooner, ne quittant jamais le costume et une musique teintée des années 60s. Il était donc logique que je sois au rendez-vous pour son deuxième album intitulé « 2« . Il y a quelques mois sortait une version maxi (avec remixes donc) du titre Variations de Noir. Le clip présentait trois actrices, Zoé Felix, Rossy De Palma et Hafsia Herzi, écoutant le morceau en noir et blanc, de manière sobre et épurée. Le ton était donné, le nouvel album serait résolument différent du premier.

J’ai eu l’occasion de discuter autour d’un café avec Benjamin Paulin afin de mieux comprendre cet album qui montre une nouvelle facette de son talent, tant dans l’approche musicale que dans les textes.

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J’avais adoré le teaser de Écris-moi annonçant le nouvel album de Manu Larrouy, à l’époque intitulé « Y-a des jours où je t’aime« . Deux singles et clips plus tard, Manu Larrouy sort enfin son album qui s’appelle finalement « Des Mots Doux, Des Mots Durs« . Très loin du style qui l’a fait connaître (mais siiii, souvenez-vous, Mec à la Cool c’était lui), Manu livre onze chansons écrites dans le cadre d’une reconquête amoureuse. Chaque jour, il envoyait un nouveau titre à sa belle, Céline, qui a fini par revenir.
Je suis tombée sous le charme de ces rythmes 80s et de cette avalanche de sentiments différents concentrés dans un seul opus. J’ai pu rencontrer Manu Larrouy dans un grand hôtel parisien afin de m’entretenir sur sa musique. Ambiance décontractée, Manu a même accepté de se prêter au jeu du questionnaire séducteur.

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C’est pour écrire la chronique Nouveauté du Jour consacrée à Barbara Carlotti sur Radio Néo que j’ai glissé son troisième album « L’Amour, L’Argent, Le Vent » dans ma platine. Un album doux, rythmé, teinté des voyages qui l’ont inspirés, des nuits durant lesquelles elle a composé et des rythmiques des années 80s. J’ai eu un coup de cœur immédiat pour le titre Occupe-Toi de Moi et j’ai mis un peu plus de temps à en aimer certains autres. C’est en tout cas un album que j’aime beaucoup et j’ai eu l’opportunité de discuter de sa genèse avec Barbara Carlotti, lors d’une après midi promo à l’Express Bar.

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QUI JE SUIS


Photographe, consultante web et dénicheuse de talents. Je suis parisienne d’adoption. Je partage ici mon travail, découvertes et inspirations.

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